San Helvetia

EARTH – PRIMITIVE AND DEADLY – 2014 – SOUTHERN LORD
Se caler bien au fond du fauteuil, fermer les yeux et écouter "Primitive and Deadly". Fort. Au casque. Encore. 
Depuis son retour en 2007, Dylan Carlson amène EARTH sur des terres mystiques, gorgées de poussière, de beauté lumineuse et pastorale, où sons saturés d’une clarté incroyable et arpèges post-western créent une musique ambiante, puissante et méditative.Personnellement, l’important dans un album de EARTH ce n’est pas Dylan Carlson. Oui, ce mec est un génie, revenu de loin et visiblement apaisé, il est EARTH. Ce qui donne toute sa saveur à un album de EARTH, ce sont les gens qu’il choisit pour l’accompagner.Je pense bien sûr à Joe Preston ou James Plotkin, dans les périodes les plus bruyantes, à la nébuleuse Sunno))), Bill  Frisell ouAdrienne Davies à la batterie, partenaire de son renouveau et plus. C’est surtout à Steve Moore que je pense, présent sur le comeback de “Hex, Or Printing in the Infernal Method”, “Hibernaculum” et sur l’incroyable “The Bees Made Honey in the Lion’s Skull ». Ses interventions aux claviers, orgues et synthé illuminent l’atmosphère du groupe et il suffit d’écouter l’outro de “Miami morning coming down II”, l’intro de “Engine of Ruin” ou “Hung from the Moon” et son solo (mon chouchou de l’album).Pour les avoir vu en live sur cette tournée à Bilbao, cette formation restera un moment de pure nostalgie. Apres “Angels of Darkness, Demons of Light I & II » deux albums plus sombres dissonant, avec un violoncelle entre tension et mélodie.EARTH revient en 2014 avec «Primitive et Deadly » et quel album…Alors oui, j’aurais aimé que l’on m’interpelle dans les rues de Bayonne, en sortant d’un bar, me demandant, plein d’effervescence « Alors le nouveau EARTH, tu l’as? il est comment? ».Et j’aurai répondu, à moitié en bredouillant «Bein, mais, je le trouve ENORME tout simplement. Enfin, c’est juste un putain d’album de heavy rock 70’s, rapide* avec du gain et du drive!  La prod est énorme, le son de basse maousse. Puis là, pas de fioritures aux claviers ou de canon au violoncelle, c’est la formule rock à l’ancienne, une basse, une batterie, deux guitares, des ampli à lampes, du riff et du solo. Et ça chante putain! Il y a Lanegan et une nana qui se prend pour la chanteuse de SLEEPY SUN et quand tu vas l’entendre, cette ouverture d’album, toute en palm mute plombé et guitares harmonisés, tu vas avoir le poing levé et les larmes aux yeux».Bon évidemment, personne ne m’a jamais demandé mon avis sur «Primitive and Deadly » dans les rues de Bayonne et je le recommanderai à toutes les personnes parce que c’est un album fun et gourmand, lourd et débordant de fuzz, de wha, de phaser, de larsen et de tremolo, parce que Mark Lanegan et Rabia Shasheen Qazi sont fait pour figurer sur cet album, parce que Bill Herzog sait comment plomber une musique avec une basse monolithique, parce que Brett Nelson est un sorcier de la guitare et Dylan Carlson un génie et enfin parce que, comme pour chaque album, Carlson sait choisir un artwork remarquable pour faire de son album un objet total, à écouter et à regarder.Vivement la tournée.*rapide, pour du EARTH évidemment.
http://radiokulturanoiserus.blogspot.fr/2014/09/earth-primitive-and-deadly.html

EARTH – PRIMITIVE AND DEADLY – 2014 – SOUTHERN LORD

Se caler bien au fond du fauteuil, fermer les yeux et écouter "Primitive and Deadly". Fort. Au casque. Encore. 


Depuis son retour en 2007, Dylan Carlson amène EARTH sur des terres mystiques, gorgées de poussière, de beauté lumineuse et pastorale, où sons saturés d’une clarté incroyable et arpèges post-western créent une musique ambiante, puissante et méditative.

Personnellement, l’important dans un album de EARTH ce n’est pas Dylan Carlson. Oui, ce mec est un génie, revenu de loin et visiblement apaisé, il est EARTH. Ce qui donne toute sa saveur à un album de EARTH, ce sont les gens qu’il choisit pour l’accompagner.
Je pense bien sûr à Joe Preston ou James Plotkin, dans les périodes les plus bruyantes, à la nébuleuse Sunno)))Bill  Frisell ouAdrienne Davies à la batterie, partenaire de son renouveau et plus. C’est surtout à Steve Moore que je pense, présent sur le comeback de “Hex, Or Printing in the Infernal Method”, “Hibernaculum” et sur l’incroyable “The Bees Made Honey in the Lion’s Skull ». 

Ses interventions aux claviers, orgues et synthé illuminent l’atmosphère du groupe et il suffit d’écouter l’outro de “Miami morning coming down II”, l’intro de “Engine of Ruin” ou “Hung from the Moon” et son solo (mon chouchou de l’album).Pour les avoir vu en live sur cette tournée à Bilbao, cette formation restera un moment de pure nostalgie. Apres “Angels of Darkness, Demons of Light I & II » deux albums plus sombres dissonant, avec un violoncelle entre tension et mélodie.

EARTH revient en 2014 avec «Primitive et Deadly » et quel album…Alors oui, j’aurais aimé que l’on m’interpelle dans les rues de Bayonne, en sortant d’un bar, me demandant, plein d’effervescence « Alors le nouveau EARTH, tu l’as? il est comment? ».
Et j’aurai répondu, à moitié en bredouillant «Bein, mais, je le trouve ENORME tout simplement. Enfin, c’est juste un putain d’album de heavy rock 70’s, rapide* avec du gain et du drive!  La prod est énorme, le son de basse maousse. Puis là, pas de fioritures aux claviers ou de canon au violoncelle, c’est la formule rock à l’ancienne, une basse, une batterie, deux guitares, des ampli à lampes, du riff et du solo. Et ça chante putain! Il y a Lanegan et une nana qui se prend pour la chanteuse de SLEEPY SUN et quand tu vas l’entendre, cette ouverture d’album, toute en palm mute plombé et guitares harmonisés, tu vas avoir le poing levé et les larmes aux yeux».

Bon évidemment, personne ne m’a jamais demandé mon avis sur «Primitive and Deadly » dans les rues de Bayonne et je le recommanderai à toutes les personnes parce que c’est un album fun et gourmand, lourd et débordant de fuzz, de wha, de phaser, de larsen et de tremolo, parce que Mark Lanegan et Rabia Shasheen Qazi sont fait pour figurer sur cet album, parce que Bill Herzog sait comment plomber une musique avec une basse monolithique, parce que Brett Nelson est un sorcier de la guitare et Dylan Carlson un génie et enfin parce que, comme pour chaque album, Carlson sait choisir un artwork remarquable pour faire de son album un objet total, à écouter et à regarder.

Vivement la tournée.

*rapide, pour du EARTH évidemment.

http://radiokulturanoiserus.blogspot.fr/2014/09/earth-primitive-and-deadly.html

Barbarossa - Usopop (à Sare)

Barbarossa - Usopop (à Sare)

"Alors on danse?"

"Alors on danse?"

CAPSULA - BONBERENEA - 25/01/2014

Exposition ” Mémoires Vives. Une Histoire de l’Art Aborigène ” - Musée d’Aquitaine

http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/fr/evenement/exposition-memoires-vives-une-histoire-de-lart-aborigene#.UuV2G8cQhf4.tumblr

"La colonisation européenne de l’Australie à la fin du 18e siècle a provoqué une dislocation partielle des 250 cultures aborigènes qui vivaient sur le continent. L’art rituel, au coeur de la vie religieuse et sociale aborigène, a cependant réussi à survivre dans de nombreuses régions et à constitue la base de nouvelles formes d’art qui ont émergé comme réponses créatives à l’invasion européenne.

En partant du principe que l’art aborigène a été longtemps  conçu comme un prototype d’art « primitif », l’exposition montre qu’il est à la fois ancien et moderne. Fresques éphémères sur sable, peintures sur le corps ou sur la roche, gravures sur bois ont ainsi été transposées sur de nouveaux supports mobiles et permanents: écorces, toiles, photographies, vidéos, installations…

De nombreux artistes aborigènes aux influences interculturelles variées réinterprètent aujourd’hui la culture matérielle de leurs ancêtres et lui confèrent un sens nouveau, posant la question de la place des artistes non occidentaux dans la société australienne et dans le monde. C’est ce mouvement de renaissance d’une culture ancienne que l’exposition présente, en reliant des oeuvres contemporaines à leurs sources traditionnelles.
En amont de l’exposition, le musée a également convié l’artiste aborigène Brook Andrew, pour la réalisation de deux installations in situ.”

coconutwurst:

PILOTE / expérimentation psychédélique 1

karlimeaghan:

We watched Charlie Chaplin’s Modern Times in my Popular Culture class today, and I felt it was my duty to share with all my followers the gorgeousness that is Paulette Goddard.